
Eoin Hand et ses joueurs se sont sentis victimes d’une injustice arbitrale en Belgique.
Extrait de « Shattered Dreams, Sliding Doors : The Republic of Ireland’s 1982 World Cup Qualifying Campaign » de Paul Little. Disponible dès maintenant chez Pitch Publishing.
La République d’Irlande a déjà perdu des matchs. Mais aucun n’est peut-être plus douloureux que celui-ci. Erwin Vandenbergh va serrer la main de Raul Fernandes Nazaré. Puis Dave Langan arrive. Puis Mick Walsh. Puis Liam Brady. La douleur et la colère débordent. Raul Fernandes Nazaré n’a pas de poignée de main irlandaise. C’est le dégoût qui prime. Et le dégoût s’exprime. Mick Walsh traduit les mots choisis de Liam Brady en portugais, et le joueur de la Juve les prononce sans détour. La colère est palpable. La colère est compréhensible.
Eoin Hand est furieux après le coup de sifflet final et s’en prend à l’arbitre Raul Fernandes Nazaré sur la pelouse du Heysel. Furieux, il rencontre la presse après le match et s’en prend une nouvelle fois à Raul Fernandes Nazaré. La presse s’interroge sur ce qu’il a dit à l’arbitre portugais après la rencontre. Eoin Hand explique avoir d’abord demandé à Raul Fernandes Nazaré s’il parlait anglais. Lorsque l’arbitre a acquiescé, Eoin Hand lui a répondu qu’il était le sélectionneur de l’équipe d’Irlande de football et qu’il le considérait comme une honte et un tricheur. Eoin Hand ne voit aucune raison pour laquelle le but de Frank Stapleton devrait être annulé. N’importe quel spectateur neutre dans le stade conviendrait que ses joueurs méritaient quelque chose de ce match.
Eoin Hand estime que ce genre de choses ne se produit pas sans raison en République d’Irlande et que lui, son équipe et la FAI en ont assez de subir ce genre de mésaventures.
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